Suite à l'allocution du chef de l'état, voici une synthèse des restrictions qui touchent le Val-de-Marne.

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Couvre-feu

Un couvre-feu de 21 h à 6 h
Il sera mis en place à partir du samedi 17 octobre à minuit et pour une durée initiale de quatre semaines. Si tous les détails de la mesure n'ont pas été donnés pour l'heure, les déplacements et les activités seront strictement encadrés dans ce laps de temps, a indiqué Emmanuel Macron. Il sera par exemple autorisé de se déplacer pour aller travailler ou en cas d'urgence médicale, mais pas pour des activités de loisirs. Une amende de 135 euros est prévue en cas de non-respect du couvre-feu, et jusqu'à 1 500 euros en cas de récidive.

 

Attestation de déplacement


Salles de sport, gymnases et autres équipements sportifs totalement fermés

Les salles de sport, clubs de fitness et gymnases sont totalement fermés.
Les gymnases et les piscines peuvent rester ouverts aux mineurs qui pratiquent le sport en clubs et associations. Les cours d'éducation physique et sportive (EPS) sont également maintenus.
A Paris et dans la petite couronne, les équipements sportifs de plein air (stades, terrains d'entrainement…) restent ouverts, à compter de ne pas dépasser la jauge de 1 000 personnes ou de 50 % de leur capacité.

arrêté préfectoral

L’état d’urgence sanitaire

L’état d’urgence sanitaire, en soi, ne comporte pas de mesures spécifiques. Il donne simplement pouvoir au Premier ministre, sur rapport du ministre de la Santé, de prendre toutes mesures permettant de « garantir la santé publique ». Il peut s’agir de mesures de restriction de circulation, de confinement, de quarantaine, de fermeture administrative d’établissements, d’interdiction des rassemblements, de réquisition, de contrôle des prix.

C’est en fait l’instauration de l’état d’urgence qui permet celle du couvre-feu.

En étendant l’état d’urgence sanitaire à tout le pays, alors qu’il avait la possibilité légale de ne l’appliquer qu’à certains départements, l’exécutif se donne notamment la possibilité, en cas de besoin, de pouvoir instaurer le couvre-feu dans d’autres métropoles que celles mentionnées hier par le chef de l’État, sans attendre que les indicateurs atteignent les seuils critiques jusque-là évoqués.

Décret