La fermeture des commerces "non essentiels" annoncée le 27 octobre dernier, a soulevé une vague d’incompréhension et de protestation.

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Les élus et les maires se sont rapidement mobilisés pour soutenir les commerçants. L’Association des maires de France a aussitôt réagit : « Le commerce de centre-ville déjà fragilisé par le premier confinement est animé par des entreprises de petite dimension qui n’ont pas la capacité de résister à une chute brutale et persistante de leur activité sans que soit mise en danger leur existence même ».

Les élus de l’AMF ont demandé au gouvernement de revoir rapidement la définition de commerce de première nécessité et de l’élargir, dès lors que les conditions de sécurité sanitaire permettent de préserver la santé des commerçants, de leurs salariés et de leurs clients.

Le 4 novembre, Monsieur le Maire a demandé au préfet une mesure d'exception à Marolles-en-Brie. En effet Alphonse BOYE redoutait que, malgré l’interdiction, ces commerçants poursuivent leurs activités par des prestations à domicile, ce qui représenterait un risque sanitaire plus important. Malheureusement, le préfet n’a pas donné suite à cette demande en raison de la nécessité de respecter les dispositions actuellement en vigueur.

Par ailleurs le 10 novembre, le président du GPSEA et les 16 maires du territoire ont co-signé une lettre adressée au Premier ministre en soutien aux commerçants demandant un assouplissement des mesures actuelles.

 

Lire la lettre adressée au Premier Ministre